Surveillance passive
La surveillance passive repose sur les signalements, demandes de diagnostic, mortalités inhabituelles et observations transmis par les acteurs de terrain dans le cadre de leur activité courante.
Forces et limites
Elle couvre potentiellement une large population et favorise la détection d’événements inattendus à coût modéré. Sa sensibilité dépend cependant de la capacité à reconnaître les signes, de la motivation à déclarer, de l’accès au diagnostic et des délais. Les événements discrets ou asymptomatiques sont sous-détectés.
La formation, des définitions d’alerte simples, un circuit de réponse et un retour aux déclarants améliorent le dispositif. La surveillance active complète les lacunes pour les agents prioritaires. Dans l’épidémiosurveillance, l’absence de signalement ne constitue pas à elle seule une preuve d’absence de maladie.