Koromo
Koromo, également écrit Goromo dans les noms composés, désigne des koïs dont les marques rouges portent un dessin sombre à l’extrémité des écailles. Sur la forme classique apparentée au Kohaku, des croissants indigo ou noirs se superposent aux plages rouges d’un corps blanc. Le terme décrit cette organisation de la robe, et non une simple coloration bleue de tout le poisson.
La position du dessin sombre
Le caractère déterminant est la superposition du sombre au rouge. La JNPA décrit les extrémités des écailles rouges comme teintées en demi-lune. L’aspect d’ensemble dépend ainsi de la répartition des plages rouges, puis du dessin porté par les écailles à l’intérieur de ces plages.
Une coloration indigo caractérise l’Ai Goromo ; l’appellation Budo Goromo correspond à un aspect plus sombre, évoquant des grappes. Ces termes décrivent des présentations différentes au sein de la nomenclature des koïs.
Distinguer les robes voisines
La comparaison avec le Goshiki repose notamment sur le fond blanc. Dans la définition de la JNPA, le Koromo n’y possède pas le dessin Asagi qui caractérise le Goshiki. Une simple impression de réseau sombre sur une photographie ne suffit donc pas à les confondre.
La même superposition peut accompagner un patron Sanke ou Showa : les appellations deviennent alors Koromo Sanke ou Koromo Showa. La présence de noir ne permet pas, à elle seule, de choisir entre ces formes.