Peuples indigènes

Les peuples indigènes, plus souvent appelés peuples autochtones dans l’usage institutionnel français, sont des peuples qui s’identifient comme tels et entretiennent une continuité historique avec des sociétés antérieures à la colonisation ou à l’établissement des frontières actuelles. Le terme renvoie à des identités collectives et à des droits ; il ne se réduit ni à l’ancienneté de résidence ni à un mode de vie réputé traditionnel.

Une identification, pas une définition universelle

La Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones ne fixe pas de définition universelle. Les Nations unies privilégient un ensemble de critères convergents : auto-identification individuelle, reconnaissance par la communauté, continuité historique, lien particulier aux territoires et aux ressources, institutions sociales, économiques, culturelles ou politiques distinctes, et volonté de maintenir ces identités collectives.

La Convention no 169 de l’Organisation internationale du travail s’applique, dans les États qui l’ont ratifiée, aux peuples descendant des populations présentes lors de la conquête, de la colonisation ou de l’établissement des frontières actuelles et qui conservent tout ou partie de leurs institutions propres. Son article 1 fait de l’auto-identification un critère fondamental.

Portée dans les milieux aquatiques

Dans la conservation, la pêche et l’aquaculture, le terme est notamment pertinent lorsque des décisions touchent des territoires, des eaux, des ressources vivantes, des pratiques coutumières ou des connaissances autochtones. Il ne permet pas d’inférer une pratique uniforme : les peuples concernés présentent une grande diversité de langues, d’institutions, d’économies et de relations aux milieux aquatiques. Leur participation et leurs propres modes de représentation sont nécessaires pour décrire une situation particulière.

Besoin d’un éclairage vétérinaire ?

Contactez Vetofish pour un avis spécialisé en santé des animaux aquatiques.

Échanger avec nous