Prélèvement non létal
Un prélèvement non létal recueille un échantillon tout en permettant à l’animal de rester vivant. Il peut s’agir d’un écouvillonnage non létal, d’un prélèvement de sang, de mucus, de nageoire, de fèces ou d’une petite biopsie.
Choix et limites
Le bénéfice est important pour les animaux rares, les reproducteurs et les suivis répétés. Le geste doit néanmoins minimiser douleur, infection, perte de fonction et stress ; la contention, l’analgésie ou l’anesthésie sont adaptées à l’espèce et au prélèvement.
La sensibilité dépend de la présence de la cible dans le tissu accessible et du stade d’infection. Un échantillon non létal ne remplace donc pas automatiquement un organe interne. La méthode est validée par comparaison et son résultat de diagnostic moléculaire est interprété avec les limites de matrice et de contamination environnementale.