Têtard exotrophe
Un têtard exotrophe obtient, après épuisement des premières réserves vitellines, une part substantielle de son énergie et de ses nutriments dans l’environnement. C’est le mode le plus familier des larves libres qui broutent, filtrent ou capturent des proies dans une pièce d’eau.
Caractéristiques
La catégorie rassemble des écologies très différentes. Le régime peut inclure algues, biofilms, détritus, microorganismes, pollen, œufs et animaux. Les structures buccales, la longueur intestinale et la position dans l’eau varient avec la ressource exploitée, sans permettre toujours de déduire précisément ce qui est assimilé.
L’exotrophie s’oppose au têtard endotrophe, nourri par ses réserves ou apports parentaux internes. La transition n’est pas instantanée : un jeune têtard peut conserver du vitellus tout en commençant à ingérer des particules. Disponibilité alimentaire, température et compétition influencent alors croissance et durée larvaire.