Continental
Continental qualifie ce qui appartient aux continents ou provient des terres émergées. Le terme change de portée selon le domaine : la géologie distingue croûtes continentale et océanique, la géographie oppose parfois îles continentales et îles océaniques, et l’écologie aquatique regroupe sous « eaux continentales » les milieux situés à l’intérieur des terres, qu’ils soient doux, saumâtres ou salés.
Géologie
La croûte continentale est en moyenne plus épaisse, moins dense et plus ancienne que la croûte océanique, principalement basaltique. Sa partie supérieure est souvent de composition granitique, mais elle contient aussi des roches sédimentaires, métamorphiques et d’autres roches magmatiques. Une plaque tectonique peut porter simultanément des domaines continentaux et océaniques : « plaque continentale » est donc une simplification, non un type exclusif de plaque.
Une île continentale correspond à un fragment ou à une marge de croûte continentale séparée de la terre principale par la mer. Elle se distingue d’une île océanique édifiée sur la croûte océanique, notamment par volcanisme de point chaud ou d’arc. La nature du socle et l’histoire tectonique sont plus informatives que la seule proximité géographique d’un continent.
Eaux continentales
Les eaux continentales comprennent les cours d’eau, lacs, étangs, zones humides et eaux souterraines. La plupart sont douces, mais des lacs salés, des nappes saumâtres et des bassins endoréiques appartiennent aussi à ce domaine. « Continental » décrit donc une position et un contexte géographique; il ne constitue pas une mesure de salinité.