Kohaku
Kohaku désigne ici variété bicolore (blanche et rouge) de la carpe koï, un grand poisson d’ornement japonais pour bassins d’extérieur. Il s’agit de la première variété à avoir été créée, vers le début du XIXe siècle. Tous les kohaku sont blancs avec une ou plusieurs taches rouges de tailles et de. Cette notion est employée dans le glossaire Vetofish pour décrire précisément un caractère, un organisme, un milieu, une méthode ou un processus selon son contexte.
Définition et caractéristiques
Variété bicolore (blanche et rouge) de la carpe koï, un grand poisson d’ornement japonais pour bassins d’extérieur. Il s’agit de la première variété à avoir été créée, vers le début du XIXe siècle.
Tous les kohaku sont blancs avec une ou plusieurs taches rouges de tailles et de formes diverses réparties le long du corps. Cependant, le hi (rouge) doit recouvrir au moins 50 pour cent du corps.
Il existe des multitudes de motifs kohaku différents qui ont apparu et disparu au fil des décennies, voici ceux que les éleveurs ont jugés bon de conserver et d’améliorer esthétiquement au cours du temps:Maruten Kohaku : koï arborant une marque rouge distincte sur la tête suivie de plusieurs autres marques tout au long du corps.Inazuma Kohaku : Koï présentant une marque unique s’étendant en zigzag de la tête jusqu’à la queue.Nidan Kohaku : Koï avec deux marques rouges.Sandan Kohaku : Koï à trois marques rouges.Yondan Kohaku : Koï à quatre marques.
Normalement le motif “Hi”(rouge), prend naissance sur la tête et forme un “U” qui doit descendre jusqu’au niveau des yeux. S’il descend sous les yeux, cela est considéré comme un défaut lors des concours de beauté. Si le motif “hi” reste au-dessus des yeux, une coloration des lèvre est acceptée, cela s’appelle le Kuchibeni.
Le tancho est un koï blanc avec une unique marque rouge ronde ou ovale sur la tête. Il forme une variété à part mais il est en réalité un kohaku.
Interprétation et limites
Le nom et les caractères associés à « Kohaku » doivent être vérifiés à l’échelle taxonomique pertinente. Une ressemblance morphologique, un nom vernaculaire ou un exemple d’espèce ne suffit pas à étendre la définition à tout un groupe. Les classifications peuvent évoluer ; le nom scientifique, l’auteur, le rang et la source taxonomique doivent accompagner une identification importante.