Sokozumi

Sokozumi, également écrit soko sumi, désigne un noir encore peu apparent dans le motif d’une Nishikigoi. Il peut être perçu comme une ombre sous-jacente avant que le sumi se renforce. Le terme appartient au vocabulaire d’appréciation de la robe : il ne constitue ni un diagnostic cutané ni une mesure de la profondeur anatomique du pigment.

Un noir dont l’expression évolue

Le glossaire du magazine japonais RINKO présente sokozumi comme un autre nom d’ato sumi. Cet usage met l’accent sur un noir dont l’expression visible se développe plus tard. Il ne justifie pas une séparation rigide entre deux catégories histologiques de pigment.

L’apparence d’une zone peut changer au cours de la croissance du poisson. Une ombre peu nette ne garantit cependant pas qu’une plaque noire dense et stable apparaîtra. L’évaluation reste liée au motif et à son évolution observée, plutôt qu’à une prédiction certaine à partir d’une photographie.

Relations avec les autres termes

Le Sumi désigne le noir du motif. L’Ato Sumi souligne son apparition tardive ; son emploi peut recouvrir celui de sokozumi selon la source. Le Hon Zumi appartient à un autre registre de qualification du noir et ne représente pas une étape obligatoire de cette évolution.

Une zone sombre associée à une plaie, à une modification de relief ou à une altération récente de l’état du poisson ne peut pas être interprétée sur le seul vocabulaire des robes. Le terme décrit une appréciation pigmentaire, sans expliquer toute cause possible d’assombrissement.

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