Stephanoberycidae
Les Stephanoberycidae sont une famille de poissons marins profonds de l’ordre des Beryciformes, classée parmi les Stephanoberycoidei. Ils sont parfois appelés poissons épineux en raison des reliefs de leurs écailles. Leur identité repose sur des caractères anatomiques et sur leur parenté, plutôt que sur la seule présence d’une peau rugueuse ou d’un habitat profond.
Quatre genres actuels
Le catalogue d’Eschmeyer consulté en septembre 2026 reconnaît quatre genres et quatre espèces valides : Abyssoberyx, Acanthochaenus, Malacosarcus et Stephanoberyx. Chaque genre actuel y est représenté par une espèce. Ces effectifs décrivent l’état de la classification, non le nombre d’individus connus ou l’abondance dans l’océan.
Les Stephanoberycidae ne doivent pas être confondus avec les Hispidoberycidae, autre famille de poissons profonds portant des caractères épineux. Les ressemblances extérieures n’annulent pas cette séparation taxonomique.
Organisation et milieu
Les notices de poissons profonds associent les représentants de cette famille à des captures en profondeur. Les caractères du crâne, des écailles et des nageoires permettent de distinguer les genres. Leur examen complète la silhouette générale, qui reste insuffisante pour identifier un spécimen endommagé.
La position d’un poisson dans un chalut ne démontre pas exactement sa hauteur habituelle au-dessus du fond. De même, une observation de capture ne décrit pas à elle seule le régime alimentaire, la vitesse de nage ou le comportement reproducteur. Ces paramètres ne peuvent être attribués uniformément à la famille à partir d’une apparence générale.
Place dans la classification
La famille est rattachée actuellement aux Beryciformes, au sein d’un sous-ordre de six familles. Les anciens usages des Stephanoberyciformes comme ordre ne sont pas directement interchangeables : leur rang et leur composition ont varié, notamment pour les Melamphaidae.
Dans un inventaire, l’association du nom de famille à une classification datée permet donc de comparer correctement les mentions anciennes et actuelles. Elle distingue le changement de placement d’une éventuelle réidentification du poisson lui-même.